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Actualités

  • Édito novembre 2024

    Marketplace ou café du commerce ?

    La tenue d’un salon professionnel est toujours un événement majeur, car il est l’occasion de rencontres et de nouveaux échanges entre fabricants et opérateurs funéraires. C’est aussi le temps des rumeurs qui courent les moquettes des allées, ou des annonces… du transfert de X chez Y, du rachat de Z… en résumé, nous assistons à un véritable mercato. Seuls les grands habitués de la profession restent stoïques… Demain étant un autre jour.

    Parmi les sujets souvent entendus, et sans en faire le florilège, il en est un qui attire cependant notre attention. Peu importe la source, le sujet prime. En l’occurrence, celui-ci est la cohésion, ou plutôt le manque de cohésion de la filière, qui aurait quelque peu tendance à s’atomiser. Cohésion… l’usage de ce substantif féminin est intéressant surtout dans sa définition donnée par le Centre de Ressources Textuelles et Lexicales : "Force d’attraction qui fait se tenir solidement entre elles les molécules d’un corps, qui en assure la cohérence physique". Intéressant résumé qui semblerait dire que notre profession est la résultante de forces convergentes qui tendent à maintenir l’unité des parties d’un ensemble. Ce caractère de solidité du lien logique qui unit entre eux des arguments, les parties d’un ensemble logiquement organisé, qu’en est-il en réalité ou plutôt, qui est-il ? Bonne question… vous avez 2 heures ?

    L’un des effets majeurs de la loi de 1993 fut l’ouverture de la filière à la concurrence et donc, au fil des années, la création de nouvelles entités sous la forme d’enseignes, de groupes, de fédérations privées ou rassemblant les services publics encore en activité. 30 ans plus tard, force est de constater que quelques rares enseignes sont devenues de véritables poids lourds, et que l’opérateur historique leader de la branche est toujours l’opérateur historique leader de la branche. Serions-nous en mal de monopole que nous évoquions ainsi "le manque de cohésion" ? Les observateurs attentifs feront sans doute remarquer que nous sommes potentiellement plus en déficit de communication, et que parfois nous nous ignorons superbement au lieu de prôner un dialogue entre atomes de ce même corps en souffrance de cohésion. Il y a pourtant le travail remarquable de la Direction Générale des Collectivités Locales (DGCL) qui œuvre avec permanence et bienveillance pour la tenue du Conseil National des Opérations Funéraires (CNOF), travail qu’il faut saluer, mais il faut vraisemblablement que les différents acteurs de la branche aillent plus loin. Dans cet esprit, il serait peut-être temps d’initier un rapprochement des positions extrêmes pour l’intérêt général et le bien commun, non pas de faire la révolution, mais bien de définir un sens de l’évolution marqué par l’intelligence visionnaire des entrepreneurs que vous êtes tous.

    Antoine de Saint-Exupéry avait à cet effet une citation qui orne nombre de lieux où la recherche de la parole perdue est une vocation universelle : "Si tu diffères de moi, loin de me léser, tu m’enrichis." Cette sentence mérite de méditer sur ce sujet délicat et sensible, et de trouver en chacun de nous l’énergie et le bon sens pour faire un pas les uns vers les autres et de mettre une bonne fois pour toutes les sujets épineux sur la table, puis de trouver les chemins d’une commune volonté : celle de respecter nos différences, mais de progresser en parallèle peut-être, mais en harmonie.

    À l’heure où notre nation connaît de graves turbulences dont l’écho se porte au sein de notre représentation nationale, il est peut-être temps de ne pas se laisser déborder par cet esprit quelque peu réducteur, et de se rassembler non pas autour d’un homme providentiel, mais bien autour d’idées et de projets, pour tracer des perspectives communes plutôt que de creuser des fossés qui, in fine, ne servent les intérêts de personne… Radio moquette, vous avez dit ?
     
    Steve La Richarderie
    Rédacteur en chef
  • Édito octobre 2020

    Au cœur de la crise se situe l’opportunité

    "Un pessimiste voit la difficulté dans chaque opportunité, un optimiste voit l’opportunité dans chaque difficulté." Quelle belle école de la vie suggère cette citation attribuée de façon apocryphe à Einstein. La crise suppose le danger et la gestion de celui-ci diffère selon nos propres filtres ; en un mot, nous introduisons dans la boucle un sentiment puissant : la peur. Chacun d’entre nous va se révéler en traversant cette période de crise. Nos forces, mais également nos faiblesses, vont s’imposer à nous comme autant de facteurs sur lesquels nous allons influer, non pas pour tenter de les modifier, mais plutôt pour les accepter en tant que tels et remettre en cause la perception que nous avons des événements.
    La peur n’écarte pas le danger, alors il ne sert à rien d’avoir peur, dit le marin à l’approche de la tempête. Sur cette lapalissade se révèle un bon sens commun dont l’aspect philosophique n’échappera à personne. Face à la peur, le lâcher-prise s’impose pour retrouver la lucidité nécessaire à la compréhension et à l’adaptation à la situation nouvelle. Pour s’imprégner de ces pensées philosophiques, il convient de se tourner vers trois grands courants de pensée : les stoïciens, les épicuriens et les cyniques. Vous ne trouverez pas dans leur lecture de quoi éliminer les maux qui vous tourmentent mais, a contrario, de quoi les combattre, et surtout de quoi réduire les nuisances collatérales de ces peurs.
    Souvenons-nous de cette citation d’Épictète : "il y a des choses qui dépendent de nous et il y a des choses qui n’en dépendent pas". Une fois que vous avez intégré ce principe, vous pouvez considérer que vous êtes déjà sur la voie de la sagesse. À cette réflexion profonde, vous conjuguerez d’autres facteurs essentiels pour faire de vous un "être éclairé". Pour y parvenir, vous accueillerez les nouveaux événements avec sagesse, humilité et sérénité. Sur cette voie de la connaissance, il vous faudra également adjoindre d’autres qualités, tels la justice, mais également le respect des autres et de soi-même. Bref, vous entrerez en interaction avec votre environnement. Enfin assoiffé de vérité transcendantale, vous serez femme/homme de décision car prendre parti, même lorsque votre prise de position s’avère difficile et délicate, c’est agir.
    La passivité a ses limites, et si la crise est "subir", votre réponse est une action positive, voire décisive, pour justement modifier les contours de cet événement. "La crise, c’est le sentiment de la crise." Il faut reconnaître que parler en boucle des aspects de cet épisode, par exemple la Covid-19, non seulement ne contribue pas à sa résolution mais participe au contraire à amplifier son ressenti, le visionnage des chaînes d’information en continu étant pour beaucoup dans la contagion anxiogène de nos concitoyens. Alors, que faire ? La première chose, nous semble-t-il, est de continuer à vivre et à appliquer les consignes de sécurité, même si celles-ci nous semblent paradoxales.
    Il vaut mieux vivre temporairement avec un masque en tissu qu’avec un respirateur artificiel. En persévérant, ayez donc des projets d’avenir et vivez vos rêves, à défaut de rêver votre vie, car l’histoire de l’humanité est jalonnée de catastrophes sanitaires d’origines "naturelles", agressives et omniprésentes ; cela n’a jamais empêché la créativité de s’exprimer même aux heures les plus sombres de notre aventure humaine…
    "La peur n’évite pas le danger, le courage non plus… mais la peur rend faible et le courage rend fort." Alors que choisissez-vous comme mode de vie ? À l’heure où nous mettons sous presse, la deuxième vague est arrivée, nous dit-on. Dont acte. Pour la première, nous avons subi une onde de choc violente qui a révélé les faiblesses de notre système. Pour ce retour annoncé, nous avons eu le temps d’anticiper les mesures préventives et correctives qui s’imposaient. Et surtout, nous avons l’opportunité de nous placer sous l’angle des stoïciens, des épicuriens ou des cyniques. Par nature, Épicure nous convient bien car, à côtoyer la mort chaque jour, nous choisissons toujours de donner une chance à la vie. Et vous, quel sera votre choix ?
     
    Maud Batut
    Rédactrice en chef
  • Édito octobre 2023

    L’innovation est-elle une valeur ?
  • Édito octobre 2024

    Le rapport à la mort est-il avant tout notre rapport à la vie ?
  • Édito septembre 2024

    "Aux larmes, citoyens ?"

    La séquence olympique s’achève, l’état de grâce associé aussi. La France reprend le chemin du labeur avec, semble-t-il, une morosité latente synonyme de lendemains de fête et présageant le temps bien connu des soupirs hexagonaux. Sans vouloir en rajouter, il faut reconnaître que la période que nous venons de traverser n’est pas banale. Entre deux élections et une carence du pouvoir, entre congés annuels, festivités sportives et valse des prétendants au trône, l’humeur générale n’est pas franchement propice au rebond économique que tous espèrent sans trop y croire. Cependant, les entreprises ont toutes besoin de cette réaction nécessaire à leur activité. Devant ce postulat, deux tendances s’affirment. La première est l’attentisme. Laissons venir à nous les bons de commande… Pas vraiment une solution, plutôt une funeste position somnolente d’arrière-garde. La seconde est de retrouver un esprit combatif version commando et de ne pas laisser les événements quels qu’ils soient prendre le dessus sur le mental et le quotidien de l’entreprise.

    Celle-ci ne serait donc qu’une coquille de noix dans la tempête ? Il ne viendrait à l’idée de personne de sensée de mettre les chaloupes à la mer alors que les éléments démontés chahutent le navire. Tenir bon la barre et le cap reste la seule solution de bon sens. En d’autres termes, la crise, c’est le sentiment de celle-ci, et le remède est bien connu, il faut com-mu-ni-quer ! L’importance de la communication externe en "temps de crise" est de toute évidence un exercice d’équilibriste et de gestion des enjeux sensibles.

    Une communication efficace peut (et doit) renforcer la confiance, atténuer les dommages (notamment réputationnels et économiques) et aider votre organisation à naviguer avec succès dans la tempête. Tout cela, vous le savez déjà… Il reste cependant un élément essentiel sans lequel rien ne sera possible : la confiance, et particulièrement la confiance en soi.

    Aristote (350 av. J.-C.) affirmait que la confiance en soi est une forme de courage, qu’il définissait comme "la vertu du juste milieu entre la peur et la confiance". Il croyait que le courage est nécessaire pour vivre une bonne vie, car il nous permet d’affronter nos peurs et de surmonter les obstacles. Ce noble sentiment est à coup sûr le carburant du chef d’entreprise aussi bien que celui de ses interlocuteurs ; aussi, il semble essentiel de fonder ce sentiment sur des bases solides qui seraient la compétence, la bienveillance, la prévisibilité, l’intégrité, la transparence et l’authenticité.

    En résumé, pour affronter les tempêtes de la vie, le plus important est d’abord de savoir qui l’on est, et surtout si la capacité de faire face nous appartient. En termes plus triviaux, nous dirons qu’il "faut en avoir" et qu’il n’est pas nécessaire d’espérer pour entreprendre ni de réussir pour persévérer. La volonté, la confiance, le courage forgent donc la nature humaine dans ce qu’elle a de plus noble à offrir : une parole authentique et sincère, une promesse d’avenir, une loyauté partagée. Tels sont assurément les fondements d’une bonne communication, parler fort et clair pour être audible et reconnu dans le fracas de la tempête.

    Pour mémoire, la confiance, ce nom latin, vient du préfixe "cum" qui signifie "avec" et "fidere" qui signifie "croire, avoir foi". Finalement, dire à l’autre que vous êtes là, que vous le serez toujours et qu’en cela vous êtes fiable, donc de confiance, n’est-ce pas là le propos de toute entreprise funéraire ou de fabricants fournisseurs de la filière ? Le temps est donc venu de faire face une fois de plus contre des adversités souvent factices et qui se veulent montagnes, alors que ce ne sont que des trous de taupes. Dire qui l’on est, dire ce que l’on va faire, faire ce que l’on a dit et le démontrer, imposent une seule issue : bouger, innover, se remettre en cause positivement, créer du lien et s’extraire du gluon morose que nous laisserons bien volontiers aux défaitistes de tout poil. Le funéraire affichera une fois de plus sa résilience et saura faire porter sa voix où cela sera utile pour contribuer à l’intérêt général et au bien commun… Pour y parvenir, nous ne craignons pas l’altitude des sommets…
     
    Steve La Richarderie
    Rédacteur en chef
  • Edouard Sottile Funéraire, choix et transparence au service des marbriers

    Créée en 1928 par Édouard Sottile, la société Édouard Sottile Funéraire est, depuis 1999, dirigée par Jean-Paul Soltani qui a su lui donner une pérennité économique malgré les tempêtes provoquées ces dernières années par la mondialisation et ses concurrences ardues. Elle est reconnue comme un acteur historique et important sur le marché de la marbrerie française et revendique son statut de généraliste doué pour le négoce et détenteur d'une réelle capacité à la personnalisation des monuments.

  • EFFA : 85 % des étudiants salariés d’une entreprise dans les 30 jours après l’obtention de leur diplôme

    EFFA a obtenu une bonne nouvelle lors d’un sondage sur les participants 2017 à ses formations, un score de 85 % des participants trouvent un emploi dans leur domaine dans les 30 jours qui suivent l’obtention de leur diplôme. Ces résultats nous ravissent, mais quelles sont les raisons de ce succès ?

  • EFFA : de bonnes nouvelles !

    Un nombre record de reçus à l’examen théorique de thanatopraxie, et un taux d’entrée en emploi de 92 % chez les conseillers funéraires et les maîtres de cérémonie : deux bonnes nouvelles que nous recevons en ce début de février.

  • EFFA : 85 % de nos diplômés réalisent leur rêve en 39 jours !

    EFFA a obtenu une bonne nouvelle lors d’un récent sondage : 85 % de nos participants trouvent un emploi dans leur domaine dans les 39 jours qui suivent la fin de leur formation. Ces résultats nous ravissent mais quelles sont les raisons de ce succès ? Nous avons identifié trois leviers.

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  • EFFA : des formations adaptées à l’évolution du monde funéraire et des méthodes d’apprentissage innovantes

    Avec une année 2019 très positive et une participation au salon FUNÉRAIRE PARIS riche de rencontres, l'EFFA* innove encore avec la possibilité de suivre ses formations par "classe virtuelle". Nous avons échangé avec Yves Messier, responsable de l'EFFA, sur cette nouveauté et l'avenir de la formation professionnelle. L'occasion de suivre l'actualité de ce centre de formation dont la notoriété ne se dément pas et qui se positionne, dans les faits, comme le précurseur en matière de modernisation des modes de formation dans le secteur funéraire.

  • EFFA : Équilibre et formation…  Le moyen pour profiter à fond d’un stage

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    Me demanderez-vous encore quel est le lien entre ces deux éléments : l’équilibre et la formation ? Accordez-moi quelques instants pour que je puisse développer mon idée.

  • EFFA : l’art subtil d’une formation innovante et de l’irremplaçable lien humain

    Nous connaissons tous l’importance déterminante de la formation initiale ou continue pour le développement de la valeur ajoutée des différents personnels funéraires. N’est pas formateur qui veut, même avec les meilleurs sentiments, cette démarche ne s’improvise pas. Ajoutons au passage un épiphénomène inattendu, épidémique et totalement nouveau dans l’organisation de notre mode de vie… et les relations humaines, y compris celles de nature pédagogique, s’en trouvent à jamais modifiées durablement. C’était sans compter la pertinence et l’irremplaçable apport d’Yves Messier et de l’EFFA (École de Formation Funéraire Alyscamps). Explications…
  • EFFA : une rentrée sous le signe de la digitalisation et du renouvellement de l’équipe pédagogique

    Depuis mars 2020, l’expérience du distanciel a démontré l’impératif d’une intégration du numérique comme composante pédagogique majeure pour la direction de l’École de Formation Funéraire Alyscamps (EFFA). Au-delà des contraintes, c’est une opportunité à capitaliser pour accélérer la transformation du développement des compétences dans le petit monde de la formation funéraire.
  • Effectivité du congé pour décès d’un enfant dans le cas des enfants nés sans vie

    Question écrite n° 06253 posée par M. Jean-Michel Arnaud (des Hautes-Alpes – UC) publiée dans le JO Sénat du 13/04/2023 – page 2476
  • Effectuer une mise en bière à une seule personne, sans efforts… Vous en avez rêvé… DBC Concept l’a fait !

    Inventée par DBC Concept, la civière DignityBoard s’est révélée être une solution pertinente et efficace dans cette période de pandémie et de grave crise sanitaire où le corps d’un défunt ne peut plus être touché. Ainsi, répondant à un réel besoin de la profession, la DignityBoard permet à la fois de faciliter la mise en bière, de diminuer la pénibilité au travail et de sécuriser, en matière d’hygiène, les pratiques des employés funéraires. Ne s’arrêtant pas là, la société ligérienne innove encore en créant le Lift-Board, un outil de levage pour travailler seul… Découverte !
  • Effervescence et dynamique dans les nouveaux locaux de la FFPF

    Il y avait foule le 14 décembre dernier au numéro 100 de la rue de Ménilmontant dans le 20e arrondissement de Paris, à l’occasion de l’inauguration des nouveaux locaux de la Fédération Française des Pompes Funèbres (FFPF). En effet, conviés pour l’occasion par Roger Schvartsman et Alain Hoffarth, coprésidents de la Fédération, adhérents, partenaires, nouveaux diplômés et amis avaient fait le déplacement des quatre coins de France et bien au-delà.

  • EIHF - Isofroid, créateur de produits et de matériels dédiés aux thanatopracteurs et pompes funèbres, réellement novateurs

    Isofroid 2019bNouveaux produits pour la thanatopraxie, bocaux d’injection et injecteurs cavité nouvelle génération, équipements de salle technique innovants et performants… et surtout, création emblématique de l’entreprise rhodanienne, le nouveau fluide de conservation sans formaldéhyde, ART CAV SECURE, ce sont aujourd’hui les propositions phares qui font d’EIHF - Isofroid une société entreprenante et novatrice dont la croissance ne se dément pas, consolidée par un retour clientèle positif permanent.

  • EIHF-ISOFROID, une gamme complète de matériels

    EIHF-ISOFROID, leader en produits et services avant la mise en bière

    Au service du funéraire depuis plus de quarante ans, EIHF-ISOFROID conçoit, fabrique et commercialise une gamme complète de matériels et de produits à destination des pompes funèbres, des thanatopracteurs indépendants et du milieu hospitalier.

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  • EIHF-Isofroid : trois innovations et un bilan positif pour FUNÉRAIRE PARIS 2021

    Deux mois après FUNÉRAIRE PARIS 2021, Didier Belluard, dirigeant de la société EIHF-Isofroid, nous fait part de son bilan, à froid, du salon…
    Retours produits, fréquentation, appréciations et regrets, il nous dit tout… !
  • Élections, CSE, les bonnes raisons d’un accompagnement efficient et formatif

    Lecuyer JFCommuniquer positivement sur l’accompagnement possible au moment crucial des élections de délégation dans les entreprises, envisager le syndicalisme comme un réel bénéfice dans le dialogue essentiel et inévitable entre l’employeur et ses salariés, comme une expérience formative dans le quotidien parfois difficile du personnel funéraire, telle est l’ambition de l’USN Services funéraires CFE-CGC.

Instances fédérales nationales et internationales :

FNF - Fédération Nationale du Funéraire FFPF - Fédération Française des Pompes Funèbres UPPFP - Union du Pôle Funéraire Public CSNAF - Chambre Syndicale Nationale de l'Art Funéraire UGCF - Union des Gestionnaires de Crématoriums Français FFC - Fédération Française de Crémation EFFS - European Federation or Funeral Services FIAT-IFTA - Fédération Internationale des Associations de Thanatoloques - International Federation of Thanatologists Associations